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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 13:22

C'était l'évènement du week-end, plus fort que le foot, le tennis et le rugby, le sujet vérité par Dominique Strauss-Khan au JT de TF1, la chaine qui nous vend du sujet choisi pour mieux nous vendre du dentifrice, avec Claire Chazal.

 

Depuis que la nouvelle est tombée, c'est-à-dire début de semaine dernière, on a disserté à tord et à travers sur le pourquoi du comment le JT de TF1 et notre présentatrice vedette.

 

Mais franchement, on s'en foutait, nous on attendait les confessions vérités de la bête noire française.

 

Revenons donc en détail sur le "mea culpa" mais pas tant que ça, de Monsieur DSK.

 

«Ce qui s'est passé ne comprend ni violence, ni agression, ni aucun acte délictueux. Ce qui s'est passé est non seulement une relation inappropriée, mais une faute.»

«C'est plus grave qu'une faiblesse, c'est une faute morale dont je ne suis pas fier. Je la regrette tous les jours et je crois que je n'ai pas fini de la regretter»

 

 

Si la loi condamnait encore l'adultère, DSK aurait pris perpette depuis bien longtemps. Ce n'était un secret pour personne dans le monde politique, que le personnage était un courreur de jupon invétéré, et que, s'il avait pris conscience de ce récurrent problème de libido, on aurait pu éviter ce batage médiatique d'un mauvais goût, de mauvaise circonstance et franchement, si cela avait été un quidam parmis d'autre, on aurait pas dit autant. De plus, si plainte il n'y avait pas eu, on en aurait jamais rien sû, et Monsieur DSK serait peut-être devenu président. Président pour qui avoir des rapports déplacés avec une employée d'un hôtel est, je cite "une relation inappropprée" et aussi "une faute morale". Ca manque de conviction tout ça, ça manque d'empathie, ça minimise au possible, non franchement, mais pour qui nous prend-t-on ?

 

 

«Il faut se référer au rapport du procureur, qui m'a fait passer les menottes, qui a enquêté avec des moyens considérables. On a parlé de traces matérielles d'agression: le rapport dit qu'il n'y en a aucune. Ce rapport dit que Diallo a menti sur tout. Elle a menti sur les faits. Elle a présenté tellement de versions différentes que je ne peux plus en croire un mot. Toute cette histoire est un mensonge.»

Je pourrais ici publié masse de références se contredisant les unesles autres, rapport de police, rapport médicaux-légal, étude par d'éminents spécialistes, mais pour cela, je vous laisse consulter le site slate.fr. Pour en conclure que, tant de contradiction inspire le doute, tant de vérité pour autant de mensonge......... toujours pas convaincue, je suis.

 

 

«Ce qui m'a blessé le plus c'est que toute ma vie a été présentée comme si parce que j'ai eu du pouvoir les relations avec les femmes devaient passer par ce rapport de pouvoir. J'ai du respect pour les femmes, je comprends leurs réactions»

En une phrase : Si l'on demandait à nos hommes de pouvoir de jeter la première pierre sur celui qui prétend que ces relations avec les femmes ne sont pas liées à un rapport de pouvoir, Monsieur DSK en sortirait indemne. En situation inverse, il serait lapidé en moins de 3 sec. (ça fait 2 phrases, mais j'ai pas su faire une construction correcte pour définir mon idée).

 

 

«Oui, je voulais être candidat. Je pensais que ma position au FMI me donnait un regard aigu sur la vérité de la situation française sur ses difficultés et aussi ses atouts (...) et que je pouvais être utile, apporter des réponses. Alors, tout ça est derrière moi, je ne suis évidemment pas candidat même si je continue de penser que la victoire de la gauche est nécessaire dans notre pays.»

Bon, instant de lucidité extrême, je ne peux rien dire.

 

 

Bref, on a échappé de peu à un mandat présidentiel digne de l'histoire des Borgia. Mais que nous reste t'il maintenant ?

 

 

Par Moi - Publié dans : L'actu pour les Nuls
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Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 12:24

Petit retour inopiné pour le lancement de ces fameuses présidentielles qui vont faire péter le thermomètre des ardeurs citoyennes à coût de débat politique télévisuelle.

 

Hier soir, comme tous les soires depuis que Direct Star rediffuse pour la deuxième fois les épisodes de One piece cette année, et que j'ai de ce fait déjà vu, je suis scotchée devant Direct 8 pour l'émission Morandini.

 

"Nous zappons pour vous" qu'ils nous disent, ça m'arrange c'est fatigant pour les didis de zapper.

 

Hier soir, donc, Jean-Marc Morandini recevait un haut personnage en couleur, spécialiste de la gestion de l'image des hommes/femmes politiques, dont malheureusement je ne me souviens plus du nom.

 

Bref, son intervention était ponctué par un sujet sur les débats politiques télévisuelles, sujet éminament interessant quant le soir même France 2 nous balançait une réunion de famille PSienne.

 

Je ne peux aujourd'hui, après ne pas avoir regarder France 2 évidemment, que revenir sur la méthode, aujourd'hui très répandue, du débat politique.

 

Analysons de plus près ce que nous balancent à tort et à travers nos bons politiciens.

 

Je ne peux que constater une évolution particulièrement nette des sujets à débat.

 

Avant, nous avions principalement un débat d'idées, de propositions, plus ou moins concrètes/idéalistes/utopiques, réalisables ou pas, mais cela restait dans l'intérêt du peuple français qui demandait toujours plus.

 

Maintenant, nous avons un lynchage systématique de tel ou tel personnage du monde politique, car nous ne nous battons plus à coup de théorie pour un mieux mais à coup de "toi, t'es un con parce que ta mère pollue la planète en n'achetant pas bio".

 

Je vais parler ici d'un syndrome que je nommerais "syndrome du colisé".

 

Les armes ont changé, laissant les idées d'un mieux obsolètes et favorisant le lancer de saloperies diverses et variées. La population française ne s'interesse plus beaucoup au programme mais aux dernières vacheries, faux pas qui pullulent comme la peste véhiculée par des rats.

 

Nous acceptons et favorisons ces jeux du cirque, mettant à mort le pauvre quidam qui aura reçu le couteau dans le dos.

 

Et le vainqueur sera le dernier debout.

 

Notre opinion politique ne se forme plus sur un programme, bien défendu, nous donnant du rêve et de l'espoir. Nous demandons du sang, des larmes, des moqueries, un spectacle haut en couleur, se déléctant de la pourriture qui envahit notre monde politique.

 

Pour exemple, l'affaire DSK, bien parti pour les présidentielles et qui maintenant se retrouve plsu bas que terre. C'est un exemple extrême, qui relance le débat du complot ou de la connerie humaine.

 

Mais voilà à quoi nous avons à faire.

 

Des gladiateurs dans une arène, des pouces en l'air, des lions voraces, du sang, des cris, de la douleur, et un peuple qui se laisse aveugler par ces combats de coq................. et oubliant tout le reste.

Par Moi - Publié dans : L'actu pour les Nuls
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 13:45

Nos pauvres peoples, chose humanoïde d'une fragilité de porcelaine, sont terriblement bouleversés en ce moment.

 

L'actualité revolutionnaire actuelle semble avoir déterré des cadavres bien chauds et sanguinolents.

 

En effet, le Colonel Kadhafi, dictateur de métier et de vocation, a, dans le temps très lointain maintenant où il était encore une personne que tout le monde disait respectable, perverti nos chères têtes dollarisées en les payant rubis sur l'ongle pour qu'ils chantent, chose qu'ils sont payés pour faire en toute occasion.

 

Bref, bref force est de constater qu'avant c'était pas grave et que maintenant ça l'est. J'aimerai tout de même savoir ce qui a bien pu changer.

 

Parce qu'avant, ce n'était pas un secret que le despote Kadhafi était un furoncle sur l'immaculé blancheur des droits de l'homme. Mais, comme personne n'en parlait haut et fort, on en avait rien à glander. Preuve en est, il a été reçu à l'Elysée (qui, entendant les clameurs lointaines des révolutionnaires, s'est empressé d'effacer les preuves).

 

Donc, délit de mauvaise foi pure et simple, carton rouge pour les divas, qui découlinent d'excuses au nom de leur naïveté "Oh my God, mais, mais je ne savais pas".

 

Soit la rumeur disant que les divas ont un QI d'huitres pas fraiches se confirme, soit le public est pris pour un con.

 

Moi, je pense à un mélange des deux !!

 

 

Par Moi - Publié dans : L'actu pour les Nuls
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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 12:40

Avec un peu d'effort, j'aurais pu atteindre les un an d'inactivité. Damned, j'ai loupé l'occasion de faire la fête !

 

Il fut un temps, loitain mais pas tant que cela, où oui j'étais présente. Sauf que voilà, y'à des trucs, ça arrive, il faut s'en occuper et puis c'est tout.

 

Donc, babyphobique, qu'est  ce mot anglophoniquement barbare, qui fait déjà hurler la bonne mère de famille donnant la têté à son dernier recheton avachie sur son rocking-chair.

 

Phobie :

En psychopathologie le terme phobie, du grec ancien phobos (φόβος), désigne un ensemble de souffrances psychiques qui se présentent de manière différente chez l'enfant où elles sont souvent sans conséquence, ou chez l'adolescent et l'adulte. Lorsqu'elles prennent valeur de symptômes, elles doivent être appréciées comme un signe d'une souffrance psychique. En psychanalyse la phobie ne saurait constituer un processus pathologique indépendant[1] et c'est pour cela qu'elle est rattachée à l'hystérie d'angoisse. (Wikipédia, mon pote de toujours).

 

 

Baby : .... bébé.

 

Le 21ème siècle, siècle du renouveau, des nouveaux trucs qu'on a pas besoin mais qu'on achète quand même parce que le voisin à le même (exemple : Ipad), siècle de connerie politique/économique/sociale/morale (choissisez, y'en a à la pelle), et surtout, surtout, surtout siècle de bouleversement.

 

Enfin, oui ENFIN, la femme s'émancipe, JOIE, CHAMPAGNE, et macaron au foi gras.

 

Elle travaille (pour un salaire encore inférieur à celui d'un homme pour le même travail), elle est indépendante (dans la mesure des stocks d'indépendance disponible dans sa religion ou son éducation familiale), elle fait des choix (qu'on adore critiquer), et elle est égoïste (et elle a le droit).

 

Dans mon monde beautiful, papillon et poney mauve, j'ai fait des choix, de vie, de morale, de carrière... et l'un de ces choix est celui de ne pas vouloir d'enfant.

 

Oh shoking, comment c'est pas bien !!

 

 

Pourquoi ? Parce qu'un enfant c'est du temps qu'on a plus pour soi, c'est une dépense qu'on aurait pu faire pour autre chose (du genre, pour me faire plaisir), c'est d'une ingratitude que même moi je trouve ça dégueulasse, c'est un monstre qui, quoi que vous fassiez, sera sociopathe à tendance textotique névrotique et malpoli en plus, c'est une insulte au petit Robert, au Grand Robert et à son vénérable ancêtre... bref la liste est si longue que rien que d'y penser j'ai mal.

 

La notion d'accomplement tendant à disparaître au profit de la notion de "c'est mon corps, j'en fais c'que je veux et je t'emmerde", j'ai constaté que de plus en plus nous, la gente féminine ovulaire, sommes contre l'idée d'avoir un chiard dans notre douce et tranquille demeure.

 

Faut t'il y voir un danger potentiel pour l'avenir démographique. Certes non, parce que le paysage humain est toujours composé de mère poule, mère pondeuse, mère "à la recherche de l'allocation supplémentaire", mère inconsciente, mère alcoolique, mère "soucieuse de l'image sociale", mère "soucieuse des textes religieux"....

 

Bref, ne pas vouloir avoir d'enfant n'est pas une tard, mais une évolution logique des envies, des attentes. Je suis dans l'optique égoïste par excellence, parce que avoir un gosse juste pour satisfaire la grandparentitude, l'idée préhistorique faisant de moi une poule en cloque par ce que c'est dans ma nature, l'idée, tout aussi archaïque, disant que je suis responsable de la génération qui suit parce que je suis une femme, c'est oublié que je suis dotée de la merveilleuse capacité de choisir ce que je veux et ce que je ne veux pas.

 

Ce siècle m'en a donné le droit. 

 

A l'ère où même la notion de couple est à redéfinir, il semble hautement logique de redéfinir le statut de génitrice de la femme.

 

 

 

Par Moi - Publié dans : Moi, moi, moi et re moi
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 10:42

Non vraiment ce titre est merdique mais faire du concis et du plaisant en quelques mots c'est trop dure.

 

Bref, pour le peu qui n'aurait pas remarqué, je suis une fille, une femme, une ado un peu attardée, une sexe bombe en puissance, le maillon fort, le maillon faible, le truc que vous croiserez un jour, peut-être, dans la rue, en faisant mes courses un paquet de PQ sous le bras.

 

Et comme environs, à vue de nez là comme ça, (je suis pas l'IPSOS non plus) 80% de la gente féminine, je suis une inconditionnelle de Sex and the City.

 

Et que le film version 2.0 est sortie ce mercredi là, justement.

 

De ce fait, une miriade de petits articles pullulent sur le web, nous racontant avec fort détail que nous femmes, enfants, ado prébubères, ont aime parce que voilà c'est pour les filles, ça parle de sexe, de copines et de mode.

 

Donc j'y vais de mon commentaire, ça fera toujours un article supplémentaire, chose rare en ce moment.

 

Pourquoi cette série, qu'a t'elle de si particulier, attirant, drogant ?

 

Première chose et non des moindres, cette série et les 2 versions cinématographiques qui en ont découlé, ne mache pas ses mots.

 

En effet elle a le chic de dire "merde" quand elle veut, de disserter le temps d'un repas sur la fellation et la grande interrogation sur le goût du sperme (qui serait apparement nuancé, et je confirme), de se demander si les hommes sont irrémédiablement cons et irrécupérables et de constater que bah parfois oui décidément c'est pas les efforts qui les tuent.

 

Et il faut avouer que tout dire sans que la série soit assortie d'un joli "interdit au - 16 ans" et épinglée par les Associations de défenses des droits de la Femme et celles des droits du macho, c'est pas négligeable.

 

Deuxième point, cette série fait fie d'un matérialisme pronant l'hypocrisie, l'égocentrisme et la méchanceté gratuite pour se pencher vers des valeurs humaines qui manqueraient presque à notre siècle.

 

Chacune se retrouve dans cette bande de copine aux attentes diamétralement opposées (Samantha aime le sexe jusqu'à l'épuisement, Miranda aime son boulot jusqu'à épuisement, Charlotte elle aime le mariage, jusqu'à épuisement, Carrie s'épuise tout court avec les définitions et l'application de l'Amour) qui s'épaule même en cas de panne sexuelle, disserte sur tout les sujets même les plus sodomites et surtout surtout nous fait revivre avec nostalgie cette période bénie de l'enfance où l'on avait des amies à la vie à la mort, personne ne nous séparera même le mec le plus mignon du collège/lycée/fac.

 

Bref nous y allons de notre petite larmichette parce que ça appuie sur la corde sensible du sentimentalisme.

 

Troisième chose, c'est visuellement beautiful.

 

Les robes, les chaussures, les sacs, le maquillage, les lieux de rendez-vous, les cheveux, tout tout tout ce qui fait LA MODE.

 

Il ne pouvait avoir que ce film pour attribuer une budget pharaonique juste pour le secteur fringue. Et on adore.

 

C'est clinquant, bling-bling, inaccessible pour nos si faibles petits porte-monnaies, ça procure du rêve, une jouissance extrême, oui nous le crions, nous le hurlons, ON AIME LES BELLES CHOSES terriblement chères.

 

C'est psychologique de tout façon, plus c'est inaccessible plus on adore (ça marche aussi pour les mecs).

 

Conclusions : bah j'irais le voir ! 

Par Moi - Publié dans : Le Tourne disque en vinyle
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